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DEPECHE MODE
EMILIE SIMON
ANTONY AND THE JOHNSONS
LE TEMPS QUI RESTE
Carton a Dessin
Livre d'or
Diaporama
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vous écoutez "damaged people"
         
Méchant. Un truc méchant pour l'hiver. La presse rock et l’autre, l’officielle, va vous parler du vernis des années 80, des divorces, des haines, des sorties de loges chronométrées pour pas que les types ne se croisent avant de monter sur scène, mais tout cela ne compte pas. Il n’y a que la musique qui compte et ce disque est un rêve noir, moite, auxquels nous sommes tous conviés sans délais, avant que tout ne soit définitivement cyber. Ce PLAYING THE ANGEL compte parmi les meilleures livraisons du groupe. Depeche mode, c’est toujours un peu plus Soulage, toujours un peu moins Warhol : noir, grandiose, mystique. Touring the ANGEL 2005/2006
La Discipline et la Règle, bien plus violent que ne le seront jamais les vidéos de Marylin Manson, et si nous nous étions trompé ? et si DEPECHE MODE était le groupe le plus important des années 80 simplement le seul à ne pas avoir lâché un seul mauvais disque depuis Violator ? Titres parfaits, pochettes parfaites et des biographies -dit-on- toujours en dessous la vérité. Touring the ANGEL 2005/2006 
Temps étranges où le rock compte fleurettes dans les pages des tabloïds et où la pop vous parle d'addiction sexuelle, d’amours foutues, de foi en crise. Dieu ? et alors ? me diriez-vous quoi de neuf ? même Bono est sur la brèche, et vous n’auriez pas tort. Mais qui peut sans rougir se dire satisfait des dernières livraisons de U2 ?REM ? noyés dans la production indé, laissant à Grandaddy le soin de sucer Neil Young. The Cure ? les yeux plus gros que les ventes. Prince ? enfermé dans la caricature isoterme. Indochine ? Soyons serieux !Avec le temps certains groupes des années maudites auront été mis en lumière ( Mazzy Star, Echo and the Bunnymen, Jesus ans Mary Chain…) d’autres définitivement condamner à errer dans les limbes des festivals de la bouillave basque et de la nostalgie de la bande FM (Duran Duran, Inxs, Simple Minds) là où les DM n’ont cessé albums après albums d’élaboré un territoire immense. Pour niquer les 80, les 90’s et les 00’s il fallait avoir tenté le diable. Et dans ce domaine, Depeche mode, c’est l’arrivée au Noir. Parti de rien (Just Can’t get Enought pour arriver nulle part entre la musique électronique et le format rock dénaturé.
Le disque alors ? Tout commence avec A pain i’m used to, titre qui d’une main fait les poches de NIN et de l’autre fouille dans la culotte de Ministry. et Dave Gahan de chanter :
"je ne suis plus sûr de ce que je cherche, mais je sais juste que je suis plus dur a consoler."
Le ton est donné. Le monocorde Nothing's impossible et son refrain "je crois encore au coup de foudre, rien n'est impossible" ferait passer Radio-activity pour un gospel chaleureux.
Ne pas se laisser abuser par les blips et bips derriere, MACROVISION, véritable à capella, chanson siamoise collée par la tête au COMATOSE de l'album Exciter. Les guitares entremêlés aux boucles des machines, cette musique de synthèse qui avait fait le succès de Violator. I want It all fait la leçon a GOLDFRAPP et Lilian, imparable partage une filiation incestueuse avec le I'm Deranged de Bowie :
J'aurai dû savoir/ que chacune des robes que tu possèdes/ est comme un pistolet chargé.
AMEN
Un grand merci a mon pti ROMAIN pour cet article
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